| Sabrina, Sab pour ses copines, est l'exemple même de la nouvelle jeunesse vietnamienne : jeune, insouciante et complètement salope. Elle vient juste d'avoir son bac au lycée français de Saïgon et elle va fêter sa mention "assez bien" comme il se doit : en baisant comme une chienne! Elle fait baver un légionnaire depuis quelques semaines et elle est bien décidée à se le faire ce soir. Elle dit à ses parents qu'elle va dormir chez Lao, sa copine, alors qu'en fait, elle rejoint Mathieu sur la base. Habillée dans une robe blanche ras la chatte et ultra moulante, elle se déhanche devant le garde de la base. Ce dernier commence à être excité par cette belle salope qui lui raconte des conneries sur "j'ai rendez-vous avec un soldat". Le garde lui lache alors "ok petite, tu me suces la bite et je te laisse passer". Sabrina se mordille la lèvre, elle hésite. Mais elle a trop envie de se faire dépuceler ce soir. Dans la guérite du soldat, elle se met à quatre pattes et ouvre la braguette du gars. Incroyable, il a un zob gigantesque. Sabrina prend peur devant ce gland turgescent. Le gars lui chope la tête d'une main et de l'autre lui ouvre la bouche. Terrorisée, elle se laisse faire. Elle sent le chibre lui rentrer dans la bouche, toujours plus profond. Fond de la gorge, elle a un petit haut le coeur, le garde arrête d'enfoncer son zob. Il lui dit de tourner sa langue autour de la bite. Sa petite langue rapeuse court sur le dard saillant. Il grossit encore plus, sa bouche est complètement pleine. Le garde commence un va et vient de plus en plus violent. Sabrina garde la bouche bien ouverte. Chaque coup de zob lui ravine la gorge mais elle ne peut s'empêcher de mouiller comme une folle, baisée comme une pute, à genoux. Le garde finit par lui recouvrir la gueule de sperme. Ses yeux sont gluants de foutre. Elle sanglote légèrement en pensant à son maquillage ruiné. Le rimmel se mélange au sperme et coule le long de ses joues si douces. Le garde lui dit de dégager maintenant qu'il a les couilles vides. Elle proteste, lui rappelant leur accord mais il fait mine de ne rien savoir. En colère, elle s'en va. Mais arrivée dans une ruelle un peu sombre, elle écarte ses cuisses et s'enfonce trois doigts dans la chatte, se masturbant frénétiquement en pensant à ce soldat inconnu qui lui a défoncé la gueule, qu'il l'a souillée, qu'il l'a traitée comme une chienne. Elle explose dans un orgasme violent, en se léchant les restes de foutre sur sa tête. |